Affichage des articles dont le libellé est mes poèmes. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est mes poèmes. Afficher tous les articles
samedi 5 mai 2012
ciel
Yeux levés vers la voûte céleste
La plus belle, sans conteste.
Femme qui paresse, drapée de nuages
Légère, virevoltante et sans âge.
Lavis d'un peintre aux milles couleurs
Si labile ne fonction de l'heure.
Ta beauté tu ne laisses saisir
Qu'à ceux qui te regardent sans mot dire...
Christine (2012)
jeudi 3 mai 2012
combat illégal
"combat illégal"
Petite fleur qui offre ses corolles au jour qui se lève,
Bourgeon de l'arbre épanoui où coule la sève,
Herbe qui n'a de cesse de repousser, sans trêve,
Fiers roseaux dressés face au vent comme des glaives,
La beauté de la nature est pareille à un rêve
Miel de la vie dont l'homme nous sèvre...
Petite fleur arrachée, sur le chemin abandonnée,
Bourgeon flétri de l'arbre déraciné,
Herbe maltraitée, sans cesse arrachée,
Roseaux courbés, gardiens honteux d'un monde désenchanté
L'homme, de la nature, a voulu s'emparer
Aveuglé par sa puissance, détruisant par sa volonté
Il a voulu asservir ce qu'il ne connaissait pas assez,
Se pensant roi, il lui fallait un royaume à gouverner.
Christine (juin 2003)
Petite fleur qui offre ses corolles au jour qui se lève,
Bourgeon de l'arbre épanoui où coule la sève,
Herbe qui n'a de cesse de repousser, sans trêve,
Fiers roseaux dressés face au vent comme des glaives,
La beauté de la nature est pareille à un rêve
Miel de la vie dont l'homme nous sèvre...
Petite fleur arrachée, sur le chemin abandonnée,
Bourgeon flétri de l'arbre déraciné,
Herbe maltraitée, sans cesse arrachée,
Roseaux courbés, gardiens honteux d'un monde désenchanté
L'homme, de la nature, a voulu s'emparer
Aveuglé par sa puissance, détruisant par sa volonté
Il a voulu asservir ce qu'il ne connaissait pas assez,
Se pensant roi, il lui fallait un royaume à gouverner.
Christine (juin 2003)
mercredi 2 mai 2012
mon petit papillon..
(photo: Didier Vançon)
Mon petit papillon, tu es si fragile,
Je sens tes battements d'ailes sous mon nombril.
Bien au chaud dans ton cocon,
Tu attends l'heure de ta transformation...
Mon petit papillon, tu es si fragile,
Je sens tes battements d'ailes sous mon nombril.
Bien au chaud dans ton cocon,
Tu attends l'heure de ta transformation...
Inscription à :
Articles (Atom)